La CGT Bouches du Rhône appelle à interprofessionnaliser le 22 mars

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Ci-dessous le tract CGT Bouches du Rhône qui appelle tous les salarié-es, public et privé, à rejoindre la journée de lutte du 22 mars.

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Tous concernés pour stopper la destruction sociale organisée par Macron et le patronat.

50 ans après Mai 68, ne les laissons pas tout détruire !

Depuis son élection, Emmanuel Macron, sur mandat de la finance et de la commission européenne, s’emploie avec zèle et obstination à satisfaire les intérêts du patronat en laminant l’ensemble des droits et protections des salariés, retraités, jeunes et privés d’emploi. Il fait sienne pour cela, une tactique bien connue : celle de diviser pour mieux régner. Sa méthode est simple et sa visée implacable : démanteler l’ensemble des conquis sociaux des différentes catégories socioprofessionnelles, les unes après les autres, en les étalant dans le temps, avec, à chaque fois, l’obsession de faire passer chaque groupe pour des « privilégiés ».

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                                                   […]                                                        […]

 

 

             ENSEMBLE, NOUS POUVONS IMPOSER D’AUTRES CHOIX                  

 

Une chose est certaine, leur arme c’est notre division, l’éparpillement des luttes et des résistances sociales. Devant un tel projet de casse de l’entreprise à l’échelle de la société et touchant tous les aspects quotidiens de nos vies (revenus, emploi, logement, retraite, services publics, qualité des soins ou de l’enseignement, couverture maladie ou assurance chômage), il n’y a que deux options possibles : se résigner, se replier sur soi pensant pouvoir être épargné, ou agir, réagir, s’organiser, se syndiquer et lutter. C’est bien le défi du moment et le sursaut général qu’appelle de ses vœux la CGT.

Dans de nombreuses entreprises et secteurs professionnels (pénitentiaire, médicosocial, commerce, énergie, cheminots, écoles, conseil départemental, collectivités territoriales, hôpitaux…) des actions se mènent, des assemblées se déroulent, des victoires sont arrachées. Ces luttes collectives d’entreprises et d’établissements ont besoin de s’élargir et de s’intensifier.

Au plan général, il n’y a aucune fatalité à subir plus longtemps la hausse de la CSG, le gel des salaires et des embauches, les cadences infernales ou la baisse des APL. Tout est question de rapport de force, comme cela l’était déjà en 1968 !

 

La France, avec 44 milliards d’€ de dividendes reversés en 2017 par les entreprises du CAC 40 à leurs actionnaires, est championne d’Europe. Ajoutons que des centaines de milliards d’€ échappent chaque année aux caisses de l’État par le jeu de l’évasion et de la fraude fiscale. Ajoutons aussi que la fortune des plus riches a été multipliée par 12 en vingt ans, pendant que le nombre de personnes en situation de pauvreté, a lui augmenté de 1,2 million.

D’autres choix sont donc résolument possibles et ils passent par une autre répartition des richesses, par la réduction du temps de travail, par l’égalité professionnelle et salariale, mais aussi par l’essor des services publics.

 

AGIR POUR NE PAS SUBIR !!!                                          

 JEUNES, RETRAITÉS, PRIVÉS D’EMPLOI, SALARIÉS DU PRIVÉ ET DU PUBLIC, TOUS ENSEMBLE, IMPOSONS D’AUTRES CHOIX.

POUR CELA EXIGEONS :

  • L’augmentation des salaires, des pensions, des minima sociaux, des revenus de remplacement, le SMIC à 1 800 €,
  • Le passage au 32 H avec maintien de salaire,
  • L’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes,
  • Le maintien et le développement de nos atouts industriels,
  • Le financement des Services Publics afin d’assurer leurs missions au service de l’intérêt général en garantissant à tous, le droit élémentaire de se soigner, de se loger, de s’éduquer…
  • le financement de la Sécurité Sociale (maladie, famille, retraite, chômage, logement) basé sur les cotisations, par la mise à contribution des revenus du capital et non sur l’impôt.

 

 

 

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