Le n° 49 de Et voilà (le travail) de Solidaires est paru

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Share on LinkedInEmail this to someonePrint this page

Le bulletin N° 49 de Et voilà (le travail), publié par l’Union syndicale Solidaires, est paru. Il est accessible ci-dessous et nous en publions le sommaire et quelques extraits. Un article fait le compte-rendu de la journée d’études sur le numérique dont nous avions rendu compte ici. 

 

logo-tracts

Une insoutenable opacité

 

4       JuriSprudeNCeS

Inaptitude, reclassement… des jugements sur des questions très sensibles (suite du n° 46)
  • Les propositions de reclassement
  • La justification de l’impossibilité de reclassement
  • Le reclassement en dehors de l’entreprise
  • Important : le dispositif relatif à l’inaptitude est modifié

 

5       Vu du terrAiN

  • Le syndicalisme dans les TPE, ça passe aussi par le respect des conditions de travail
  • Travail et discrimination syndicale : ne pas laisser faire !
  • Victoire : reconnaissance de l’accident de service de notre camarade Laura Pfeiffer !
  • Lycée Uruguay d’Avon : On dénonce le harcèlement moral

 

7     iCi et AilleurS

  • Une belle rencontre
  • L’exposition des salariés aux maladies professionnelles en 2012
  • Construire un mouvement collectif pour la santé au travail !
  • Le congrès 2016 du Syndicat de la Médecine Générale tourné vers le travail

 

9    l’iNVitée

Les souffrances invisibles : Pourquoi une approche des conditions de travail par le genre rend visibles certains risques pour la santé par Karen  Messing

 

11   ACtioN SyNdiCAle

Une riche journée d’échanges et de  partages

 

12   pArutioNS

  • La siliconisation du monde – L’irrésistible expansion du libéralisme numérique de Eric Sadin
  • Chantier interdit au public – Scénario : Nicolas Jounin, Claire Braud – Dessin : Claire Braud
  • Quatre petits films contre le grand capital de Nina Faure C-P Productions


 

  • Extraits : un texte de Karen Messing sur les conditions de travail vues par le genre:

 

leS SouffrANCeS iNViSibleS :

pourquoi uNe ApproChe deS CoNditioNS de trAVAil pAr le geNre reNd ViSibleS CertAiNS riSqueS pour lA SANté

 

Karen messing Professeure émérite Département des sciences biologiques  Université du Québec à Montréal Et chercheure, CINBIOSE

Ce texte résume plusieurs chapitres du livre :

Les souffrances invisibles : Pour une science du travail à l’écoute des gens (Écosociété, Montréal, 2016, 230 pp).

 

Nés des préoccupations d’égalité et de revendications syndicales des années 1970, des partenariats université-syndicats ont pu conduire des formations et des recherches  sur la santé des travailleuses québécoises. Différentes thématiques ont émergé, dont la reconnaissance du caractère pénible et exigeant de certaines tâches effectuées surtout par des femmes, la conciliation entre les besoins économiques des femmes et leur rôle dans la reproduction biologique, les obstacles  à l’intégration et le maintien des femmes dans l’ensemble des emplois, ainsi que le droit à l’indemnisation des travailleuses atteintes de lésions professionnelles. L’étude de ces thématiques a dévoilé des failles dans les dispositifs de reconnaissance des risques  et  dans les méthodes scientifiques. Ici on trouvera quelques constats émanant des recherches, qui montrent qu’il est important de diriger notre attention vers certaines conditions de travail, identifiées dans des postes de femmes, et qui posent un risque pour l’ensemble des travailleuses et travailleurs.

 

Le contexte : quelques différences dans les conditions de travail selon le  genre

Le genre influence l’insertion des hommes et des femmes dans le marché du travail, les tâches qui leur sont assignées et la manière dont leur entourage réagit à leur performance, entre autres.

[….]

Lire la suite!

 

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *