Mobilisations retraites en Russie

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D’importantes mobilisations ont lieu en Russie depuis le printemps contre la réforme des retraites imposée par Poutine. Cela provoque aussi de vifs débats dans les deux grands syndicats.  Ci-dessous deux notes d’information de Pierre Coutaz (CGT), que nous remercions.

 

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Situation sociale et syndicale explosive en Russie

Dès la nomination du nouveau gouvernement le 8 mai 2018, le premier Ministre Dimitri Medvedev a laissé échapper qu’une réforme des retraites allait être présentée dans les plus brefs délais.

Le contenu exact de la réforme a été dévoilé le jeudi 14 juin, jour d’ouverture de la Coupe du monde de football. Le calendrier ne doit rien au hasard : pendant la coupe du monde, un régime spécial est instauré dans les villes russes accueillant des matches et les autorisations de manifester sont encore plus difficiles à obtenir qu’en temps habituel.

 

Le contenu de la réforme et sa justification

L’âge de départ à la retraite passera de 60 à 65 ans pour les hommes et de 55 à 63 ans pour les femmes. La réforme devrait être pleinement opérationnelle d’ici 2022. Le bâton s’accompagne d’une maigre carotte de la hausse immédiate du niveau des retraites. Par ailleurs, le même jour le gouvernement a annoncé la hausse de la TVA de 18 à 20%.

Cette mesure est annoncée comme seule capable d’assurer le niveau convenable des pensions et leur hausse. Par ailleurs, le gouvernement insiste sur l’amélioration de tous les indicateurs : l’espérance de vie est à la hausse, l’alcoolisme à la baisse.

Le statut de retraité confère certains avantages sociaux en Russie, comme le transport et les médicaments gratuits, financés par les autorités régionales. Le recul de l’âge du départ à la retraite permet donc quelques autres économies.

 

Les deux principales confédérations du pays, la FNPR, comme la KTR se sont prononcées contre la réforme lors de la réunion de la commission tripartite. Les deux mènent une campagne active contre la hausse de l’âge du départ à la retraite.

 

Action de la FNPR

Le 24 mai, Mikhaïl Schmakov a adressé une lettre au PM dans laquelle il insiste sur le caractère injuste et potentiellement explosif de la réforme et considère qu’il convient d’abord de ratifier toutes les conventions de l’OIT relatives à la sécurité sociale (la Russie n’en a ratifié aucune pour le moment). La FNPR met l’accent sur la nécessité de conduire une réforme des retraites en lien avec les mesures de la hausse des salaires, une ratification de la convention n°102 de l’OIT, une révision des méthodes de définition du minimum vital, une amélioration du système de santé.

La FNPR mène activement campagne contre la réforme et, forte de son implantation locale, organise des rassemblements dans les centres industriels.

 

Action de la KTR

La KTR a lancé le 1 juin sa campagne d’action en commençant par mettre en ligne via change.org une pétition adressée à la présidence, au gouvernement et au parlement.

Le 16 juin la KTR annonce avoir récolté 800 000 signatures.

Le 18 juin le nombre de signataires atteint 1,5 millions.

Le 5 juillet les 2,5 millions de signatures de la pétition ont été apportées à la Douma d’Etat.

Aujourd’hui, le nombre de signataires atteint 2,7 millions. Jamais un mouvement pétitionnaire n’a atteint un tel niveau en Russie.

La KTR a mis en place une carte électronique du pays où sont annoncés tous les évènements publics d’opposition à la réforme (meetings, rassemblements, réunions).

Elle pilote un état-major d’action ouvert aux forces politiques et a également interpellé tous partis représentés à la Douma. Elle tient en revanche ses distances avec Alexey Navalny, opposant très contestable au régime de Poutine.

La KTR organisera un grand meeting d’opposition à la réforme le 18 juillet à Moscou.

 

L’argument syndical développé par la KTR.

Dans 62 régions sur 85 l’espérance de vie à la naissance est en deça de 65 ans, dans 3 régions elle est même inférieur à 60 ans. Si ces tendances démographiques persistent, 40% des hommes et 20% femmes mourront avant le nouvel âge de la retraite. Cette évidence, très facilement observable en Russie, nourrit les slogans des manifs : « Nous ne voulons pas crever au travail ! ».

Le déficit de 45% de la Caisse nationale des retraites est causé par l’étendue de l’économie informelle, par les nombreuses ristournes de cotisation accordées aux grandes entreprises du pays, par la grille dégressive des cotisations qui préserve les très hauts salaires. Selon les données actuelles, sur 77 millions d’actifs, la caisse des retraites touche des cotisations pour 43,5 millions d’actifs.

Le nombre de personnes employées touchant des salaires « au noir » (non déclarés) et des salaires « gris » (sous-déclarés) est d’environ 25 millions.

Comme principal remède aux maux du système des retraites la KTR propose l’adoption de mesures énergiques de lutte contre l’emploi non déclaré. La première mesure qu’elle préconise est le renforcement du droit syndical et du droit de grève. Donner aux gens les moyens de lutter sur leur lieu de travail contre les abus de l’employeur, protéger les délégués syndicaux, rendre effectif le droit de grève vidé de sa substance par le code du travail de 2001, constitue l’agenda revendicatif de la KTR.

 

 

Réaction du monde politique

 

Le succès fulgurant de la pétition de la KTR a surpris tout le monde.

 

Les médias qui, quelles que soient leurs obédiences, ignorent le fait syndical en Russie, ont été contraints de parler du succès de la pétition.

 

L’opposition libérale, toute acquise au contenu de la réforme, tente de faire bonne mine et de se montrer dans l’opposition. Le chouchou de l’Occident, l’ultralibéral et nationaliste Navalny, a mis le 25 juin sur sa chaîne Youtube une vidéo expliquant que la réforme du gouvernement était du vol (mot qu’il adore) et que la bonne réforme était celle qui assurait aux cotisants le fait de récupérer au moment de la retraite chaque rouble cotisé durant la vie active. Une apologie d’un système par capitalisation en lieu et place du système par répartition. Organisant ses propres meetings le 1 juillet, Navalny n’a pas oublié de faire passer par les médias qui lui sont favorables le message suivant : attention, l’action syndicale vous détourne de la vraie lutte, celle qui vise à renverser le régime.

 

Officiellement la réforme est initiée par le gouvernement. Le président Poutine, par le biais de son porte-parole, affirme ne pas être au courant. Par le passé, Poutine a promis que tant qu’il serait président, il ne laisserait personne toucher à l’âge de départ de la retraite.

 

Le parti de Poutine, Russie unie, organise des votes des autorités régionales en faveur de la loi et menace d’exclusion ses membres qui s’aventurent du côté des actions de l’opposition syndicale ou politique à la réforme.

 

Le parti communiste, Russie juste (centre gauche) et Yabloko (démocrate) s’opposent à la réforme.

 Deuxième note

Derniers développements concernant les « retraites de Russie »

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La hausse de l’âge de départ à la retraite annoncée à la mi-juin par le gouvernement russe a soulevé une vive opposition des syndicats et une immense réaction d’indignation dans la population[1].

Poutine, qui jadis avait juré à son peuple que tant qu’il serait président l’âge de départ à la retraite resterait inchangé, a mis tout son poids politique dans le soutien à la réforme. Ceci n’a en rien affaibli le mouvement de protestation que l’on peut qualifier de massif au regard des pratiques sociales généralement observées en Russie. Dans les 12 semaines estivales précédant la prise de parole présidentielle le 29 août 2018, la Confédération du Travail de Russie (KTR) a dénombré 463 actions et manifestations dans 281 villes qui auraient réuni 225 000 participant.es. Ces chiffres ont doublé durant les deux premières semaines du mois de septembre.

Le parti présidentiel « Russie Unie » (ER), enregistre des reculs électoraux inédits aux élections régionales pourtant toujours largement falsifiées. La Sibérie et l’extrême orient échappent à son contrôle politique, avec des résultats sans précédent du Parti Communiste de la Fédération du Russie (KPRF), dans ces régions périphériques mais stratégiques. Toute l’opposition est vent debout, y compris les ultralibéraux, qui pourtant, soutiennent la réforme sur le fond (des journaux libéraux comme Novaïa Gazeta ne s’en cachent pas) mais ne laissent pas passer une occasion de critiquer le pouvoir en place …. Quant au gouvernement, il persiste et signe en sortant de son cartable d’autres mesures d’austérité et de casse sociale.

 

Crise interne à la FNPR (première organisation russe -20 millions de membres)

 

Le parlement a voté la loi en première lecture le 19 juillet. Ce vote a provoqué une crise inédite au sein de la FNPR qui compte une trentaine de députés au parlement, élus essentiellement sur les listes du parti présidentiel « Russie unie » (une poignée étant élus sur des listes du KPRF). Les députés ayant la double appartenance FNPR-Russie Unie ont voté comme un seul homme en faveur de la réforme en prétextant la discipline de parti, au moment même où leurs collègues des syndicats de base organisaient le mouvement de protestation. Pire, la réforme a été présentée et défendue au parlement par le numéro deux de la FNPR, le député Andreï Issaev. La fronde de la base est si forte que la direction de la FNPR (l’administrateur David Krishtal, également député ER à la Douma de Moscou) a adressé une lettre aux organisations tentant de donner une cohérence à la position confédérale qui se résume à ceci : pas d’exigence de retrait de la réforme mais demande de renégociation de ses aspects les plus anti-sociaux. La FNPR estime que la réforme doit être accompagnée d’une série de mesures favorisant l’emploi, la santé au travail, la prise en charge des chômeurs, la prise en compte de la pénibilité. Il est à noter que la Russie se prépare à ratifier partiellement la C102[2], sans les parties relatives à la protection sociale des chômeurs. Mais cette ligne conciliatrice est loin de faire l’unanimité : outre l’opposition de la base, très majoritairement hostile à tout projet de réforme des retraites, la crise touche la tête de l’organisation : Alexandre Shershukov, membre de la direction de l’organisation prend pour modèle la CGT française des origines et s’oppose ouvertement à Andrey Issaev. Il demande même la tête des députés issus de la FNPR qui ont voté la réforme. Pour le moment, le Président de la FNPR Mikhaïl Shmakov soutient plutôt une ligne de ferme opposition au projet du gouvernement.

 

La KTR (deuxième organisation russe avec 2 millions de membres) à la recherche d’une convergence des luttes

 

Depuis un quart de siècle, le syndicalisme de la KTR (et les courants qui ont fusionné pour lui donner naissance) incarne un syndicalisme de lutte. Il a marqué des points, notamment dans le secteur automobile, fortement dominé par les investissements directs étrangers, l’éducation, la santé, l’aérien, le maritime, … La KTR, dirigée par Boris Kravtchenko, est à l’origine de la pétition qui a réuni à ce jour près de 3 millions de signatures contre la réforme, lancée pendant le mondial de football. Elle porte un mot d’ordre de retrait pur et simple du projet de réforme et de retour au système antérieur. Pour épauler et encadrer les mobilisations contre la réforme, elle a initié une coordination des forces syndicales, politiques et associatives dénommée « Le peuple contre ». Notons que les libéraux et nationalistes proches d’Alexey Navalny n’en font pas partie. Le 2 septembre à Moscou, les organisations politiques et syndicales de la coalition ont cependant manifesté en ordre dispersé, le KPRF tenant son meeting séparément de Yabloko (parti social-démocrate) et de Russie Juste, un parti de centre gauche soutenant Poutine mais opposé à la réforme des retraites. La KTR et la FNPR tenaient également leurs propres mobilisations. Mais des manifs unitaires entre ces forces politiques ont lieu régulièrement en province. Notons aussi que lors des manifestations du 9 septembre, toutes les oppositions au projet se sont réunies dans la manifestation moscovite, y compris l’extrême droite libérale de Navalny, qui après avoir gardé le silence pendant longtemps, se rallie par calcul politique opportuniste au camp des opposants à la réforme.

 

La mansuétude et les « concessions » de Poutine ne convainquent personne

 

L’ampleur de la contestation de la réforme de retraite n’a pour le moment en rien infléchi la position de l’Etat. Elle a cependant contraint le Président à sortir du bois et à s’exposer en première ligne. Le gouvernement se trouve ainsi réconforté par le soutien inédit que lui a apporté le président Poutine en endossant l’entière responsabilité de cette mesure hautement impopulaire.

Dans son adresse à la nation du 29 août 2018 :

  • Poutine annonce que l’âge de départ à la retraite des femmes sera allongé de 5 ans, au lieu de 8 initialement prévus. Elles partiront donc à 60 ans au lieu de 55 ans actuellement. Les femmes méritent selon le président russe un traitement « précautionneux, comme il est de coutume en Russie, car ce sont elles qui font le travail domestique et s’occupent des petits-enfants ». La ligne politique paternaliste étant confirmée au plus haut niveau de l’Etat, on ne s’étonnera donc pas que cet été, le parlement ait rejeté la loi proposant d’instaurer le principe de salaire égal pour un travail de valeur égale entre les femmes et les hommes. Quant aux diverses mesures en faveur des mères de familles nombreuses annoncées par Poutine dans son allocution, elles existaient déjà.
  • Poutine a proposé d’instaurer une sanction pénale contre les employeurs qui discrimineraient les travailleurs séniors. La commission des lois du parlement a transformé cette proposition en sanction administrative. Par ailleurs, la législation russe sur la discrimination se limite à quelques considérations d’ordre général et fait peser la charge de la preuve sur le plaignant. En conséquence, sa jurisprudence est très indigente. Cette disposition de la loi risque donc fort de se montrer inopérante. Selon les sondages, seules 7% des entreprises sont prêtes à embaucher sans tenir compte de l’âge du salarié. 32% déclarent ouvertement qu’elles n’ont pas l’intention d’embaucher de séniors.
  • Poutine a également amené sous forme de proposition présidentielle le fait d’exclure de la loi les « métiers pénibles » qui bénéficient actuellement d’un droit à la retraite anticipée. Le président n’a pas économisé ses forces pour énumérer « les cheminots, les métallos, les salariés de l’industrie chimique, les liquidateurs de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl et d’autres catégories de travailleurs ». Ce bon fait du prince est trompeur, car la loi rédigée par le gouvernement proposait déjà le maintien de régimes d’exception pour ces groupes. Précisons que le vocable « autres catégories de travailleurs » recouvre les forces de police, de l’armée et du FSB, libres de partir à la retraite à taux plein au bout de 20 ans de service. Cet avantage s’applique à l’ensemble des salariés de ces professions[3] sans tenir compte de la nature réelle de leurs postes de travail. Il en va autrement pour les cheminots, les métallos et les chimistes qui, pour bénéficier de leurs retraites spéciales, doivent justifier de 20 ans de travail sur des postes pénibles, dont la liste est établie très précisément. La FNPR et la KTR craignent d’ailleurs une révision des critères de définition et de classification des métiers pénibles.

En augmentant l’âge de départ en retraite le président réduit mécaniquement le nombre de retraités. C’est ici source d’économies substantielles pour l’Etat qui se dispense ainsi de contribuer au financement des transports, du logement, de l’énergie de centaines de milliers de personnes (la qualité de retraité donnant droit à une série d’avantages en nature de ce type).

 

Le pouvoir persiste et signe…

 

L’Etat a besoin d’argent pour financer ses choix géopolitiques particulièrement coûteux et il recherche des marges de manœuvre budgétaires de deux manières cumulatives :

  • Une baisse des dépenses publiques tous azimuts
  • Une hausse des prélèvements obligatoires (TVA, cotisations santé obligatoires pour les travailleurs indépendants)

Le pouvoir balaie d’un revers de main toute proposition visant à imposer les gros revenus et les grosses fortunes, à augmenter la fiscalité des entreprises. Bien évidemment, il ne donne aucun signe de vouloir renforcer les droits syndicaux et d’assouplir d’exercice du droit de grève, aujourd’hui muselé dans le pays.

D’autres mesures austéritaires particulièrement injustes attendent le pays. Le Ministère du travail a préparé un second projet de loi visant à revoir la méthode de calcul de la retraite minimum. Le Ministère estime que la méthode de calcul actuelle est trop favorable aux retraités et que le niveau de retraites est « trop elevé » dans 71 régions sur 89. Notons que le niveau moyen des retraites en Russie est aujourd’hui situé aux alentours de 150 euros par mois.

Le Ministère du Travail propose aussi d’exclure des dispositions du code du travail les travailleurs indépendants, ainsi que les travailleurs domestiques. La notion de travailleur indépendant doit être comprise comme regroupant l’ensemble de celles et ceux situés dans une relation de travail informelle. Ils et elles sont aujourd’hui près de 25 millions à toucher leur salaire au noir sans cotiser aux différents fonds sociaux (retraites, santé, chômage). Ce phénomène touche beaucoup les secteurs du commerce, du bâtiment, du transport, de l’agriculture. Pour donner une idée de l’ampleur du phénomène, rappelons que la Fédération de Russie comptait en 2017 75,5 millions d’actifs dont 4,2 millions de chômeurs. Mais les caisses de retraites ne touchaient à cette date de versements que pour 43,5 millions de travailleurs.

Aujourd’hui en Russie, ces travailleurs qui ne peuvent pas prouver leurs années de travail sans cotisation, peuvent néanmoins bénéficier des retraites dites « sociales ». Elles sont accessibles aux femmes à l’âge de 60 ans et aux hommes à l’âge de 65 ans. Le projet de réforme reculerait l’âge d’accès à cette retraite de solidarité à 65 ans pour les femmes et à 70 ans pour les hommes.

Parmi les autres projets austéritaires se trouvant dans les cartons du gouvernement, citons enfin celui de réduire la période de paiement des indemnités chômage d’un an à 3 mois. De façon cocasse, mais logique, l’opposition libérale salue généralement ces velléités de réforme du gouvernement Medvedev et du Président Poutine.

 

La suite…

 

La loi passera en deuxième lecture au mois d’octobre. Puis il y a la troisième lecture. Plusieurs espaces s’ouvrent donc pour relancer les mobilisations. La KTR compte s’en saisir.

Le KPRF fait des démarches pour organiser un référendum sur cette question. Selon les sondages 77% des russes voteraient contre l’allongement de l’âge du départ à la retraite. 53% se disent prêt à prendre part aux actions de protestation, du jamais vu depuis 25 ans.

[1] Voir la note au BC du 6 juillet 2018

[2] Convention n° 102 de l’OIT concernant la sécurité sociale (norme minimum), 1952

[3] Ces retraites représentent 0,7% du PIB, alors que l’ensemble des retraites représente 8% du PIB.

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